Sac au dos

dovima elephants

Si tout va bien, au moment où cet article sera publié, je serai en route (c’est une façon de parler, car je prends l’avion) pour la Thaïlande. 

Comme nous avons l’intention de vadrouiller, nous partons sac au dos. C’est ma première fois _ j’ai déjà fait de grands voyages, mais ceux-ci étaient plutôt urbains et permettaient donc l’usage d’une valise (je suis très forte au jeu de la valise minimaliste). Je suis partagée entre impatience (le pays! la nourriture ! les éléphants !) et appréhension (est-ce la peine de prendre un anti-paludique ? que vais-je lire ? et si nous nous perdions ?) et mon sac à dos, le seul élément sur lequel j’ai quelque contrôle, est donc le pivot de toutes mes angoisses : est-ce vraiment intelligent de prendre deux bikinis ? de n’emmener que des chemises ? notre trousse de secours est-elle trop grosse ou trop petite ? J’ai évidemment lu tout ce qu’il y avait à lire sur le sujet, mais entre mon mode de vie et celui des blogueurs voyage qui se promènent aux quatre coins du monde avec un sac à dos plus petit que celui de mes années lycée (et s’épatent d’avoir découvert le mérinos), il y a un monde…

J’ai beaucoup cousu ces dernières semaines (c’est en grande partie la raison de mon absence sur ce blog) afin d’emmener dans mon sac ce que j’espère être une garde-robe adaptée. Ça n’aurait pas beaucoup de sens d’y consacrer un long billet avant mon départ, mais j’espère pouvoir faire un petit bilan sur le sujet un peu plus tard. D’ici-là, souhaitez-moi de belles vacances, et beaucoup d’éléphants (sans chaînes pour moi, merci Dovima)

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